« Les femmes, je le sais, ne doivent pas écrire. J’écris pourtant ». De la réception de l’œuvre de Marceline Desbordes-Valmore en Russie - Archive ouverte HAL Access content directly
Journal Articles Mémoire(s), identité(s), marginalité(s) dans le monde occidental contemporain. Cahiers du MIMMOC Year : 2021

« Les femmes, je le sais, ne doivent pas écrire. J’écris pourtant ». De la réception de l’œuvre de Marceline Desbordes-Valmore en Russie

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Abstract

Le destin de Marceline Desbordes-Valmore (1786-1859) est devenu une sorte de mythe culturel qui a inspiré des poètes et des prosateurs en Europe et en Russie. Poète et comédienne, elle a vécu une vie pleine d’évènements, de douloureuses séparations et de deuils, elle a connu des revers de la vie littéraire et artistique. Desbordes-Valmore n’est pas devenue aussi célèbre que ses grands contemporains Lamartine ou Musset, mais son œuvre est une partie indissociable de l’époque du romantisme. Elle était admirée par Hugo, Baudelaire, Verlaine, Aragon, mais aussi parmi ses lecteurs attentifs il faut citer tels poètes russes que A.Pouchkine, M.Lermontov, M. Tsetaeva, B. Pasternak.

Dates and versions

hal-03243185 , version 1 (31-05-2021)

Identifiers

Cite

Ekaterina Belavina. « Les femmes, je le sais, ne doivent pas écrire. J’écris pourtant ». De la réception de l’œuvre de Marceline Desbordes-Valmore en Russie. Mémoire(s), identité(s), marginalité(s) dans le monde occidental contemporain. Cahiers du MIMMOC, 2021, Figures de femmes dans les cultures européennes., 24-2021, ⟨10.4000/mimmoc.6859⟩. ⟨hal-03243185⟩

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